Niger-test

Rapport de situation

Faits saillants

  • 170K personnes exposées aux risques d’inondations en 2019
  • Plus de 300K personnes déplacées dans les régions de Diffa, Tillabéri et Tahoua ont besoin d’une assistance humanitaire
  • Plus de 150 victimes civiles suite a la recrudescences des attaques armés depuis Janvier 2019
  • 3143 missions facilitées a Tillabery à travers la coordination civilo-militaire
Girl in displaced crowd
Test

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Rapport de situation

Chiffres clés

254K
déplacés internes
2,3M
personnes dans le besoin
1,26M
enfants (<18ans)
178K
réfugiés
312K
communauté hôtes

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Rapport de situation

Financement

$383.1M
Requis
$236.2M
Reçu
62%
Progrès
FTS

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Contacts

Dieudonne Bamouni

Chef de bureau

Emanuele Cidonelli

Chef d'unité / Information Publique, Plaidoyer et Financements

Boubacar Hamani Abdoulaye

Chargé de l’information publique associé

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Rapport de situation
Analyse
inondation

170K personnes exposées aux risques d’inondations cette année

A l’instar de plusieurs autres pays du Sahel, le Niger reste exposé aux risques d’inondations cette année. Selon la Direction nationale de la météorologie, les cumuls pluviométriques excédentaires attendus au Niger, associés aux probabilités d’occurrence de fortes pluies et aux écoulements excédentaires prévus dans la majeure partie des bassins fluviaux, laissent présager des risques d’inondation, notamment au niveau des bassins du Niger, du Lac-Tchad, et du haut bassin de la Volta (Bulletin Prévision Saisonnière Condition agro météo 2019). Les résultats probables des prévisions climatiques saisonnières des précipitations sur la période juillet-août-septembre 2019 indiquent des tendances excédentaires sur les régions de Tillabéri, Niamey, Dosso, Tahoua et Maradi.

Pour atténuer les risques sur les personnes, les animaux, les cultures et les biens matériels, il est recommandé d’éviter l’occupation anarchique des zones inondables (aussi bien pour les habitations que pour les cultures), de suivre de près les seuils d’alerte dans les différents sites à haut risque d’inondation, de renforcer les capacités d’actions des agences de réduction des risques de catastrophe et d’opérationnaliser des systèmes intégrés de suivi et d’alerte précoce sur les risques d’inondation entre autres.

Selon les prévisions du Plan de réponse humanitaire 2019, 170 000 personnes pourraient être affectées par des inondations dans les tous prochains mois. Ces chiffres tiennent compte des estimations faites par le Gouvernement qui met actuellement en œuvre des programmes de réduction des risques à la construction et le renforcement des digues de protection et le curage des caniveaux.

En appui a ces actions, les acteurs humanitaires ont mis en place un plan de contingence qui prévoit le pré positionnement des stocks  d’émergence dans les secteurs de l’Eau, hygiène et assainissement, de la Santé, des Abris et des biens non-alimentaires.

En 2018, les inondations ont affecté 258 250 personnes (36 581 ménages) et causé 52 pertes en vies humaines au 20 décembre 2018, selon le Ministère de l’Action Humanitaire et de la Gestion des Catastrophes.

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Rapport de situation
Réponse d'urgence
Arrival of migrants coming from Libya entering in Dirkou

Mouvements de populations : besoins en augmentation, financements timides

Les attaques des groupes armés non étatiques (GANE) dans des localités frontalières du Mali et du Burkina Faso, à l’ouest du Niger, et frontalières du Nigéria au sud-est, ont provoqué le déplacement de 70,000 personnes depuis 2018  dans les régions de Tillabéri, Tahoua et Diffa et des mouvements de personnes fuyant la violence continuent d’être signalés. Mais si le  nombre de  personnes déplacées (réfugiés et déplacés internes) est en constante augmentation depuis 2018  la réponse multisectorielle est insuffisante sur de nombreux sites.

A Diffa, plus de 25 600 nouveaux déplacés en quelques jours

Entre la fin du mois de mars et le début du mois d’avril plus de 25 600 personnes  se sont déplacées vers la ville de Diffa et les localités environnantes pour fuir les attaques des GANE. Il s’agit de la vague de personnes la plus importante depuis le déclenchement de crise en février 2015. Pour plus de 70% de ces personnes, il s’agit d’un deuxième déplacement. Selon la Direction Régionale de l’Etat Civile, des Réfugiés et de la Migration (DREC), la région comptait déjà 250 000 personnes déplacées auxquelles la communauté humanitaire tente d’apporter l’assistance nécessaire.[ES2] 

En 2019, les partenaires humanitaires estiment que 469 000 personnes (réfugiées, retournées, déplacées internes et populations hôtes) auront besoin d’une assistance humanitaire. Pour répondre à ces besoins, il est nécessaire que la communauté humanitaire mobilise près de 236 millions USD, soit 61,5% du montant global du Plan de Réponse Humanitaire 2019.

Le nombre de personnes déplacées en hausse dans les régions de Tillabéri et de Tahoua

Au 29 mars 2019, le nombre de personnes déplacées internes (PDI) dans la région de Tillabéri a atteint 49 078 personnes, contre 35 866 personnes au 31 décembre 2018. Cette tendance à l’augmentation est également observée dans la région de Tahoua où le nombre de PDI est passé de 17 644 personnes en décembre 2018 à 18 131 personnes en février 2019.

Selon les estimations réalisées pour le Plan de Réponse Humanitaire 2019, 463 000 personnes vulnérables (PDI, refugiés et populations hôtes) seront dans le besoin d’une assistance humanitaire dans les deux régions. Pour couvrir ces besoins, 205 millions USD seront nécessaires.

Les personnes déplacées de ces deux régions présentent des besoins urgents dans tous les secteurs vitaux de l’aide humanitaire. De plus, la vulnérabilité structurelle de la zone (peu de ressources naturelles disponibles, insécurité alimentaire et malnutrition chronique etc.) est aggravée par les nombreux déplacements de populations qui surviennent depuis 2018 à la suite de l’insécurité et des attaques des GANE

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Rapport de situation
Coordination
Session CMCOORD

Journée d’information sur la Coordination Civilo-Militaire et le Droit International Humanitaire (DIH)

Le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) a organisé le 9 avril dernier une Journée d’information sur la Coordination Civilo-Militaire et le Droit International Humanitaire (DIH) dans ses locaux à Niamey. Cette rencontre a vu la participation des gouverneurs des régions d’Agadez, Diffa, Tahoua et Tillabéri, des commandants des zones de ces régions à l’exception de celui de Diffa, des Secrétaires généraux des ministères de l’Action Humanitaire et de l’Intérieur, du Ministre de l’Action humanitaire et de la Gestion des Catastrophes.

Y ont également pris part le Représentant du Dispositif National de Prévention et de Gestion des Catastrophes et Crises Alimentaires (DNPGCA), celui du Haut-Commissariat à la Consolidation de la Paix, la Coordonnatrice Humanitaire, ainsi que des représentants des ONG internationales, des bailleurs de fond, et du CICR.

Les sessions et discussions ont porté principalement sur la CMcoord et la vision de l’Equipe Humanitaire du Pays (EHP), le contexte et les perspectives humanitaires au Niger, l’accès, le droit international humanitaire, l’action humanitaire, les modalités de communication avec les autorités civiles et militaires sur le terrain et les conditions du principe sur l’utilisation des escortes militaires.

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Statut du cluster

Sante

1,2M
pers. dans le besoin

Besoins

Pendant la saison sèche, les maladies à potentiel épidémique, telles que rougeole et méningite, sont récurrentes. La saison pluvieuse, quant à elle, est marquée par la résurgence des épidémies de choléra et autres maladies diarrhéiques, ainsi que des pics de paludisme. Pendant cette période, qui voit d’importantes inondations, les maladies transmissibles, dont celles liées à l’eau, à la promiscuité et aux mauvaises conditions d’assainissement augmentent fortement.

Réponse

Entre août et octobre 2016, le Niger a connu sa première épidémie de fièvre de la Vallée du Rift (FVR), qui a atteint aussi bien les animaux que les humains dans la région de Tahoua. La FVR a touché, dans 70 pour cent des cas, les éleveurs âgés de plus de 15 ans. Les données de 2016 indiquent que les districts sanitaires de Tchintabaraden (70%) et Tassara (23%) ont été les plus affectés.

Besoins non couverts

Concernant le choléra, 14 districts sanitaires (DS) sont considérés comme des “portes d’entrée” (hotspots) du choléra21 (Diffa, N’guigmi, Zinder, Tanout, Mirriah, Tillabéry, Téra, Kollo, Madarounfa, Maradi, Madaoua, BirniN’konni, Gaya et Boboye). La maladie touche de manière disproportionnée certaines catégories de population, soit 60 % de femmes, 33% de personnes âgées de 5-14 ans et 66 % de personnes âgées de 15 ans.

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Visuels

Image Visual test

Child with food

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Rapport de situation
Analyse

Nicaragua

WFP estimates that 200,000 people could be at risk of food insecurity. The analysis, elaborated with the support of key interviewees and secondary data, was conducted by WFP in November 2018.

According to the main findings, Nicaragua has suffered from severe dry weather condition since April 2018, which caused severe crop losses, mostly of maize, during the primera season. Additional losses were reported during the postrera due to the excess of rainfall and high presence of crop plagues and diseases.

Altogether, this has compromised the farmers’ ability to produce the quantities required to meet their food needs during the upcoming months.

This situation coupled with an already deteriorated economic situation, due to the ongoing crisis. To complement the results of the assessments, FEWSNET recently reported that the majority of vulnerable households, in central and northern Nicaragua are likely to be in food insecurity stress (Phase 2, CIF), from November 2018 to January 2019.

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